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GAPS

Pourquoi ne se battent-ils pas : une étude sur la réaction des jeunes face à l’exclusion et à la violence en Ouganda


Depuis longtemps, l’Ouganda fait face à des pressions sociales qui ont parfois donné lieu à des épisodes de violence, tels que des insurrections, des conflits armés et des activités criminelles, pour n’en nommer que quelques-uns. Même si certains jeunes ougandais s’adonnent à des activités violentes, une grande partie de la jeunesse du pays rejette ce mode d’action, bien qu’elle subisse les mêmes pressions sociales. La plupart des jeunes ont recours à des stratégies non violentes pour répondre à l’exclusion et autres difficultés. Ils parviennent également à briser les cycles de violence dans leurs communautés.

Dans ce contexte, la "Genocide and Atrocity Prevention" (GAPS Uganda), une organisation de la société civile, étudie les facteurs qui dissuadent les jeunes de commettre des actes violents et encouragent les comportements non violents, et cherche des solutions pour combattre la violence, l’exclusion et l’injustice. Pour étendre l’action de l’organisation auprès des jeunes de l’Ouganda et de la région des Grands Lacs, ce projet documente les alliances stratégiques, les réseaux et les partenariats sur lesquels les jeunes peuvent s’appuyer pour contrer la violence. Il permet également de recenser les pratiques exemplaires qui peuvent être reproduites pour amplifier la participation des jeunes dans les initiatives de prévention des conflits et leur donner le goût de l’engagement citoyen.

L’équipe du projet travaille en étroite collaboration avec les décideurs politiques de l’Ouganda et les membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs aux échelles locale et nationale, pour contribuer à la mise en place d’interventions et de politiques fondées sur des données factuelles et axées sur la promotion de la non-violence. Le projet joue également un rôle essentiel dans l’intensification des actions de prévention de la violence en Ouganda et dans la région des Grands Lacs, en soutenant l’élaboration de stratégies et de politiques visant à aider les jeunes à mettre fin à la violence.


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GRIP / IGD / UCB

Stratégies de résilience pour contrer la violence chez les jeunes en Afrique


En Afrique, malgré son intérêt croissant pour la chose publique, la jeunesse (qui représente plus de 60% de la population) est souvent exclue de la gestion des affaires publiques et surtout des opportunités économiques; ceci est particulièrement vrai pour les jeunes femmes. Cette situation génère de la violence chez ces jeunes, qui ont tendance à s'enrôler dans des activités illicites, des groupes armés, le radicalisme et l’extrémisme violents. Qui plus est, certains d’entre eux instrumentalisent et mobilisent souvent l’artifice de l’appartenance « communautaire » comme leviers de mobilisation, attisant les conflits et instabilités.

Devant cette situation, peu de connaissances sont disponibles qui pourraient être utilisées pour l’élaboration de politiques plus inclusives qui éloigneraient les jeunes de ces cercles de violence. Pour relever ce défi, sous la coordination du Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la sécurité de Belgique, une équipe pluridisciplinaire de chercheurs du Burkina Faso et de la République démocratique du Congo conduisent des études dans le but de produire des connaissances objectives sur les stratégies de résilience des jeunes face à la violence sociopolitique nouvelles. Les connaissances seront utilisées par les acteurs et les structures publiques nationales et locales, en charge de la problématique de la jeunesse au Burkina Faso et en République démocratique du Congo, dans le but de développer des politiques publiques, des programmes et stratégies efficaces de lutte et de prévention des violences sociopolitiques associées à la jeunesse.

Ils appliquent une méthodologie mixte et comparative qui implique une collecte de données primaires et secondaires auprès de jeunes hommes et femmes (18-35 ans) dans des zones caractérisées par une forte concentration de jeunes, sans emplois mais actifs dans des organisations sociales, culturelles et/ou politiques. La recherche permet d’élucider et documenter les dynamiques de résilience et d’innovation sociales des jeunes marginalisés face au poids de l’exclusion sociale et de l'injustice politique et économique, avec un focus particulier sur les femmes. Ces résultats sont utilisés pour suggérer des outils, approches et stratégies qui permettent une meilleure intégration des jeunes et leurs priorités dans les processus d’élaboration des politiques et programmes publiques en vue d’une meilleure stabilité, dans un contexte largement défavorable, marqué par l’émergence de l’extrémisme violent au Burkina Faso et par la persistance des conflits en RDC.


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IAGU

Violence chez les jeunes à Dakar : acteurs, contexte et interventions


Dakar, capitale du Sénégal, concentre plus de 54% de la population, dont 40% sont âgés de moins de 20 ans. Cette situation s'accompagne d'une criminalité montante dont les jeunes en sont les principaux acteurs et victimes.

Cependant les solutions appliquées par les pouvoirs publics souvent axées sur la répression, n’arrivent pas à inverser cette tendance. En particulier elles n’ont pas intégré la perspective des jeunes, en tenant compte de leurs spécificités et diversité. Qui plus est, ces solutions n’ont pas intégré le fait que dans ce contexte de criminalité croissante, la grande masse des jeunes, souvent excluent des circuits formels de l’emploi, arrivent à résister à s’engager dans la violence.

Ce projet cherche à mieux comprendre les stratégies développées par les jeunes eux-mêmes, hommes et femmes, dans leur diversité, pour résister aux violences et à la criminalité. La recherche est mise en œuvre sous la coordination de l'Institut Africain de Gestion Urbaine, par une équipe pluridisciplinaire de chercheurs en collaboration avec des acteurs politiques municipaux, des organisations de jeunes dont des femmes.

Une méthodologie mixte est appliquée sur un échantillon de jeunes hommes et femmes provenant de deux municipalités présentant des profils socio-économiques différents mais assez représentatifs de la typologie des communes de Dakar. Les résultats en termes d'outils, de technologies et de stratégies sont mis à disposition des décideurs municipaux de Dakar et au-delà, qui peuvent ainsi améliorer leurs stratégies de lutte contre la criminalité, la violence et les exclusions multiples pour une meilleure sécurité.


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ISS

Réactions à la participation de jeunes femmes aux activités de groupes extrémistes violents au Mali et au Niger


Le Mali et le Niger font face à une montée rapide de l’extrémisme violent dont les jeunes en sont les principaux acteurs. En particulier l’implication des jeunes femmes dans ces mouvements devient de plus en plus visible et préoccupante. Face à ces défis les États, les acteurs locaux ainsi que les institutions internationales ont suggéré des solutions sous formes de politiques, de lois et programmes. Cependant, ces solutions sont faiblement informées par des données probantes. Les rares recherches portant sur ces questions sont souvent des études d’opinions et de perception, ne permettant pas d’analyses approfondies ni l’élaboration de solutions viables pour contrer l’engagement des jeunes femmes dans l’extrémisme violent.

Cette recherche contribue à combler ces lacunes. Les chercheurs appliquent une méthodologie mixte et comparative sur des groupes de jeunes hommes et femmes (18-35 ans) des régions les plus affectées par l’engagement des jeunes femmes dans les mouvements extrémistes violents au Mali et au Niger. Ils élucident, documentent et analysent les raisons profondes ainsi que les facteurs de résilience individuels et collectifs de l’implication des jeunes femmes dans les mouvements extrémistes violents. Ces résultats sont utilisés pour suggérer des outils, des approches et stratégies pour contrer l’engagement des jeunes femmes dans les mouvements extrémistes violents.


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MEF

Lutter contre la radicalisation des jeunes en Tunisie au moyen de l’inclusion


Parmi les problèmes les plus criants que doit affronter la Tunisie, on note le chômage massif des jeunes; la marginalisation ou l’exclusion des jeunes évincés de la vie publique; la méfiance des jeunes à l’égard des processus politiques; ainsi que l’engagement des jeunes dans la radicalisation et la réhabilitation et la réintégration des djihadistes qui rentrent au pays. Les organismes gouvernementaux et de la société civile ont élaboré des politiques et des programmes visant à surmonter ces difficultés qui se renforcent mutuellement. Toutefois, l’examen de ces politiques et de ces programmes a montré qu’ils ne reposent pas sur des données probantes sérieuses. De plus, les tentatives effectuées jusqu’ici en vue de prévenir la participation des jeunes à la radicalisation n’ont pas mobilisé les jeunes, ce qui a empêché de comprendre les causes fondamentales de leur implication dans la radicalisation.

Ce projet vise à élaborer des approches novatrices en matière de prévention de la radicalisation et des initiatives de déradicalisation, en analysant les relations qui existent entre l’exclusion et la vulnérabilité des jeunes hommes et femmes à l’extrémisme. Sous la direction du Forum économique maghrébin, une équipe de chercheurs multidisciplinaire se penche sur ces défis interreliés. Les chercheurs utilisent une approche axée sur les études de cas et des méthodes mixtes pour étudier l’exclusion sociale, politique et culturelle des jeunes Tunisiens, ainsi que les éléments déclencheurs de leur engagement dans la radicalisation violente et l’extrémisme.

Le projet met l’accent sur les zones urbaines et rurales défavorisées de Douar Hicher, Ben Gardane, Kairouan, et de Kasserine en Tunisie. Les chercheurs examinent et analysent comment les rapports sociaux de pouvoir et les interactions entre les hommes et les femmes, et entre les filles et les garçons, se façonnent ou sont affectés par la propagation des idéologies extrémistes. Le projet sert aussi à recueillir, mettre à l’essai et évaluer des programmes de lutte contre le djihadisme élaborés dans la région du Maghreb et examine si ces programmes pourraient être adaptés au contexte tunisien. Les connaissances produites servent à élaborer des approches novatrices évolutives visant à prévenir et à réduire la vulnérabilité des jeunes à la radicalisation violente et à l’extrémisme en Tunisie.


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